Pas de véhicule? Comment se rendre à l’aéroport en évitant les transports en commun quand on est surchargé et que de surcroît, on s’appelle « Mr tout le monde »?

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Trains, Métros, Bus, Taxi…

Autant de moyens de déplacement qui nous servent au quotidien, mais qui pourtant peuvent s’avérer inefficaces lorsqu’il faut se rendre à l’aéroport surchargé comme jamais.

Cela vous est-il déjà arrivé?

En effet, les transports en commun sont conçus pour les déplacements réguliers desservant une/plusieurs métropole(s) et les  banlieues, les gares et les aéroports entre autres. Seulement, force est de constater que ceux-ci, (à moins de se mettre en route à 6 h du matin, ou encore d’être desservi par un arrêt non loin de chez soi,) deviennent tout d’un coup, difficiles d’accès pour peu qu’on ait plus d’une valise.

Le Bus pourrait bien être une solution idoine: d’abord parce que pour le coup, il y’en a toujours en général un pas loin de chez soi. Ensuite, quand on est peu ou pas fortuné (Mr tout le monde) pour appeler un taxi, il y’a toujours une chance de trouver quelque part à la maison, des pièces pour le bus. Quand même ce n’est pas le cas, on peut encore compter sur la générosité du conducteur qui ne nous laissera sans doute pas au sol avec un air inquiet, non pas pour les 7 valises qu’on traîne, mais pour l’heure de notre vol.

Seulement, il se trouve qu’avec ses 57 arrêts en chemin, les bouchons qui en général s’invitent particulièrement ce jour-là à la fête, les feux de signalisation qui passent tous au rouge à l’approche de notre bus sauveur, sans compter sur les petites vieilles dames qui refusent toute aide, mais prennent 1/4 d’heure pour monter à bord, le chauffeur qui sur un axe dit prioritaire aux bus, laisse passer tout le monde par peur de se voir égratigner son engin et se retrouver ainsi au chômage, ou encore ceux qui en cours de chemin demandent l’arrêt pour s’être trompé de ligne ou de direction,  on commence à se demander des choses auxquelles même un déséquilibré mental n’aurait pas songé, du genre: « j’aurais sans doute mieux fait d’aller à pieds. »

Le train aurait peut-être été mieux? 

Sans doute que oui: si on a son passe-zone pour ne pas avoir à attendre la peur au ventre qu’un bon samaritain veuille bien nous aider à frauder en passant avec lui, si aucun escalator ou ascenseur ne tombe en panne ce jour-là pour que nous ayons moins de mal que prévu à faire monter à chaque fois nos valises à l’étage supérieur, si la police ne décide pas de faire un contrôle exceptionnel d’identités et de tickets de train à une gare qu’on avait pourtant prévu d’éviter, si les quais ne sont pas bondés de monde, monde qui par ailleurs ne nous remarquera que pour nous crier: « vous pourriez peut-être céder le passage avec vos valises hein? Il y’en a qui sont pressés, » ou pire encore si un guignol ne s’amuse à faire un malaise ou à tirer par erreur sur l’alarme dans le train (vous aidant ainsi à perdre 10 minutes en plus au mieux,) quand ce ne sont pas les trains eux même qui sont en cause (circulation perturbée, déraillement et autres.)

Mais alors, si ça nele fait pas avec le bus, non plus avec le train, il vaudrait peut être mieux avoir pris un taxi?

Cela ne fait aucun doute, mais n’oubliez pas que vous êtes « Mr tout le monde », et que même vos enfants de 3 et 5 ans ont dû secouer leur boite à pièces pour votre billet d’avion. Le taxi, c’est ce qu’il y’a de plus pratique, à condition d’avoir un chèque en blanc prêt à supporter le poids du montant final qui s’affichera au compteur, après que votre bien aimable taximen ait fini de vous faire visiter la ville qui vous a vu naître…, et que vous maîtrisez mieux que l’emplacement de vos couteaux de cuisine, …plus celles environnantes, en passant par le village où il affectionne prendre son café au petit matin. Bref, qui de mieux qu’un taximen pour savoir les coins et recoins ou vous aller vous embourber dans les bouchons?

Voici pourtant une astuce qui marche à tous les coups:

  • Il suffit de se rendre au plus grand hôtel le plus proche de chez soi, d’y être à 8 h au plus tard, et de profiter des navettes d’aéroport qui s’y trouvent tous les matins pour les clients sortants, ou pour aller récupérer ceux arrivants. En général, il n’y a pas 50 personnes à prendre, et la navette s’en va presque toujours vide. Poliment et gentiment, vous demanderez alors au conducteur ou au bagagiste de l’hôtel de pouvoir monter à bord (si ces derniers ne vous ont pas pris entre temps pour l’un des clients de l’hôtel.) En aucun cas vous ne saurez normalement essuyer un refus, à moins d’avoir effectivement 7 grosses valises et 2 enfants en pleures qui perturberont la tranquillité des prestigieux voyageurs de l’hôtel, encore ensommeillés par la douceur des matelas où ils se sont endormis la nuit, et aux papilles qui ne souhaitent pas oublier d’aussi tôt, le goût du somptueux petit déjeuné avalé il y’a peu.
  • Soit: si vous êtes une dame, et que vous avez pris en sortant de chez vous une heure de plus que les 2 qu’il vous faut en principe pour vous maquiller, le chauffeur n’aura pas eu le temps de vous répondre, que ses prestigieux hôtes lui exigeront d’un simple regard votre présence à bord, avec l’espoir pour chacun des 5 ou 6, que ce soit le début d’un voyage qui vous conduira dans le même appareil volant pour vous compter fleurette.
  • Et si vous êtes un Monsieur, votre smoking bien nettoyé et un air serein plaideront sans doute pour vous, au même titre qu’un accessoire indispensable auquel vous ferrez mine de vous intéresser au plus haut point, même s’il date de votre dernière paie: un journal pris à la maison.

Vous l’aurez compris, au-delà de l’humour et de l’exagération qui en découle, il est encore des astuces qui puissent vous sortir de certaines situations comme bon nombre de gens qui en profitent au quotidien, même pour aller bosser. Cette maline astuce ne peut malheureusement profiter à tout le monde, mais j’espère que ceux qui vivent dans les grandes métropoles ou en centre-ville, et qui sont dans le besoin (pas de moyen de locomotion, pas d’argent pour le taxi ou pour les personnes à mobilité réduite dont nos gares et stations métro n’ont pas encore complètement fini de plancher sur leur sort ) pourront en tirer profit au besoin.

La meilleure astuce dans tous les cas, reste et demeure de bien préparer longtemps à l’avance son voyage, et de se lever très tôt le jour-j pour éviter ou tout au moins minimiser les imprévus.

RM

Sources: Témoignages et vécu quotidien

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A propos M Richard

Business Devoloper Et Consultant en Marketing & Relation Clients, Choriste et Amateurs de sports de Balles, de Natation et de Vélo, Coach de Vie à temps Voulu, Défenseurs de Causes dont on parle peu, Passionné de littérature et de Poésie, Blogueur, Spécialiste de l'Afrique Centrale
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