***(-18)*** UnE rEnCoNtRe InOuBLiaBlE ***(-18)***

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C’était un weekend d’hivers pas comme les autres.
Les premières trombes de neige venaient juste de prendre d’assaut son Sud Est natal, d’habitude si épargné.

Je débarquais nouvellement dans ce quartier et, malgré le temps qu’il faisait, je sorti faire un tour, question de m’acclimater aux lieux. Soudain, au détour d’une ruelle assez étroite, je tombai nez à nez avec une piétonne chargée de tous bras.

Elle retint toute suite mon attention parce que grimaçant, lesquelles grimaces invitaient clairement à l’aide, même si cette dernière se gardait bien de le montrer. Lorsque je me proposai de la soulager de toutes ces courses qui semblaient inexorablement prendre le dessus sur elle, celle ci refusa ni plus, ni moins, mon offre.

De toute évidence, elle devait avoir un peu moins de la trentaine, prenait un soin particulier d’elle, et surtout devait aimer les chaussures à talons.
Je le vis aux traits si jolis de son visage; au son et à la chaleur de sa bien singulière voix, (féminine et d’une assurance déconcertante;) à la qualité de sa démarche (sobre et distinguée;) à la nature de ces vêtements qui lui donnaient un air très coquette (plus que présentables, bien assortis et voir un peu chics, suggestifs et un tantinet provocateurs.)

Bref, c’était un vrai charme, une sucrerie de femme que je mourrais d’envie de découvrir sous toutes les coutures.

Face à son refus, je décidai de la suivre du regard, question de savoir où elle entrerait, et ainsi de garder une chance de la recroiser rapidement, ou plutôt de la provoquer à l’occasion, cette chance.

Seulement, à peine avais-je tourné le dos que le sort décida de jouer dans mon camps. En effet, un de ses sacs plastiques se coupa, et j’entendis un grand bruit au sol qui me fit me retourner et m’empresser vers elle. Je me jetai à ses pieds avant même qu’elle eut le temps de réagir, je ramassai sans autorisation tout ce qui s’était éparpillé et l’emballa dans la grande et neuve écharpe que j’arborais fièrement ce jour là.

Elle me remercia d’un sourire un peu coincé et gêné, et nous avançâmes vers son pavillon résidentiel, découvrant au demeurant qu’il se situait à quelques pattés de maisons de mon deux pièces. Sur le chemin, elle s’assura tout le long de garder une certaine distance physique d’avec moi, et j’essayai pour ma part de lui arracher quelques mots, question de détendre un peu l’atmosphère. La seule chose que j’appris, c’est qu’elle se prénommait Marie.

A plusieurs reprises, je surpris ses yeux se baladant de haut en bas de ma silhouette, et à chaque fois que se croisaient nos regards, elle me souriait, feignant aussitôt de regarder ailleurs.
Je décidai alors de ne pas en rester là une fois arrivés, question de vérifier si je lui faisais bien de l’effet moi aussi, comme me laissait pressentir l’instinct.

Sur place, elle me proposa un verre d’eau ou du café au choix, ajoutant qu’il faudrait un peu d’attente, le temps de nettoyer la machine à café et de m’en faire un. Sans doute était-ce dans l’espoir de me voir refuser le café, et donc de m’en aller aussitôt? A moins que ce fut pour me mettre à l’épreuve?

Naturellement vous vous en doutez, je lui fit savoir que j’attendrai volontiers qu’il soit prêt, le café, grappillant ainsi quelques précieuses minutes qui me permettraient de vérifier les théories sus évoquées, et, pour l’une d’entre elle, de repartir de là avec un peu plus que de courtois et appuyés remerciements.

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Sur ce, je la vis faire route vers cette grande glace au dos d’une porte tout au bout du couloir, d’où elle s’empressa de s’alléger de ce manteau qui lui couvrait à peine les genoux. Et, d’une gestuelle presque maîtrisée et sensuelle, elle se décoiffa puis se recoiffa aussitôt, ôtant tour à tour son chic bonnet blanc ivoire, et remettant en place ses cheveux que je découvrais mieux au loin. Vint le tour de sa fourrure, puis de cette petite veste de cuir noir qui laissa respirer sa poitrine de folie là aussi plus en vue désormais, une dinguerie d’arme d’attraction massive.

Poursuivant sans le savoir (?) son exercice de provocation, elle se pencha légèrement en avant pour se soutenir contre un mur, enleva délicatement ses bottines (dont je me demandais d’ailleurs toujours comment elle parvenait, avec une telle hauteur de talons, et par le temps qu’il faisait dehors, à y garder l’équilibre.) Elle ôta enfin une sorte de grosses chaussettes extérieures ou plutôt de protèges tibias que mettent les femmes juste au-dessus des chaussures, et qui leur tiennent les jambes au chaud, appris-je plus tard.

Ce fut un court mais interminable moment où mon regard en eut pour son compte. Une vraie souffrance des yeux et de l’esprit, littéralement scotchés par cette présence bouleversante, cet interdit « à portée de main, » cette créature déstabilisante.

Voluptueux et bien en chaire, ferme et quasi dessiné à la main dans ce jeans moulant qui lui allait comme du sur-mesure, son postérieur fit monter en moi les premières réelle émotions fortes. Ses grandes et magnifiques jambes portaient assez bien son incroyable corps, à commencer par ses hanches aux chûtes taquines, bien prises en tenailles par la large ceinture qui lui entourait la taille.

Ni fine, ni forte, peut être sportive, elle frisait visuellement la perfection, étonnant mon imagination qui voyait en ses généreuses courbes, le violon géant d’un ré-mineur à nulle autre pareille.

De sa personnalité se dégageait une sensualité bouleversante, un effet de séduction presque hypnotique. Ses mains à cet instant ne m’avaient pas encore touchées, que déjà je les imaginaient si douces et agréables dans les miennes.

En deux minutes, j’avais fait le tour complet de son corps et m’étais imaginé l’enlaçant sans retenue, avant de me souvenir qu’il serait bon de revenir sur terre, et surtout de ne pas me faire prendre entrain de la déguster du regard.

Mal m’en fut pris, puisque à partir de cet instant, je ne pu me sortir de la tête ces idées légères qui m’avaient envahies. Et comme si cela ne suffisait pas, je voyais désormais en chacun de ses moindres faits et gestes un érotisme pattant, un objet de provocation pour mes sens, une délicieuse tentation dont il fallait trouver l’inéquation à plusieurs inconnues de la retenue.

Soudain, elle se releva doucement, enleva  l’élastique qui lui serrait les cheveux, et
ceux-ci retombèrent jusqu’au bas de son dos. Elle ne pu s’éviter de les coiffer à nouveau d’un geste sûr et sensuel, avant de se retourner brusquement vers moi, me surprenant justement entrain de la dénuder de mes yeux conquis.

Très vite, je feins moi aussi de regarder ailleurs, d’être admiratif de ce qu’il était possible de voir de là où je me trouvais dans sa demeure, additionnant aussitôt les éloges envers celle-ci, complimentant son sens du goût, sa décoration, l’agencement des meubles, bref tout un bla bla bla certes sincère, mais qui devait surtout servir à noyer le poisson, et dans le meilleur des cas, à engager enfin un échange tant souhaité.

S’approchant doucement, elle me sourit à nouveau et pour la première fois, je l’avais sans plumes ni paillettes à deux pas de moi, et me rendais compte que je ne m’étais guère trompé : elle me faisait de l’effet. C’était une personne des plus jolies, une comme tout homme en rêverait, une tuerie de femme qui vous laisse littéralement sans voix.

A cet instant, tout ce qu’elle pouvait être ou représenter, sa beauté intérieure, son passé, son passif, tout me paraissait si aléatoire, et rien ne semblait pouvoir m’arrêter dans mon envie de lui sauter dessus sans autre forme de procès, moi qui pourtant accorde d’ordinaire tant d’importance à l’être plutôt qu’au paraître.

Brusquement, il s’imposa un silence assez gênant tandis qu’elle préparait ce café, et elle en profita alors pour me témoigner sa reconnaissance pour mon geste plus tôt. Visiblement mal alaise, peu sûr d’elle tout d’un coup, tremblotante à la limite et laissant paraître ses émotions, je compris qu’il fallait transformer l’essai tant que la balle était encore dans mon camp.

J’étais assis là dans sa cuisine, la regardant faire, évitant comme je le pouvais de trop me montrer intrusif, réfléchissant à mes moindres faits et gestes, à mes propos présent ou avenirs, ne sachant sur quel pied danser, me demandant ce qu’elle-même pensait de moi, même si j’avais cru voir en tout ce manque soudain de sérénité, tout au moins une non indifférence à mon endroit.

Las de ce silence dont je prenais alors plaisir à entretenir pour voir sa réaction, elle se senti obligée de faire un tour, et ne revint que pour me servir ma tasse, laquelle je m’empressa d’avaler avant de lui demander congés, du moins en apparence, ma stratégie étant désormais fin prête.
Je vis son visage comme se décomposer, montrant bien malgré elle ce qui était tout sauf un soulagement, essayant comme elle le pouvait de cacher une nouvelle fois son tiraillement entre la tentation de me retenir, et l’envie de me voir partir. Elle me souhaita la bienvenue dans la ville, et se dit disposée à m’aider si jamais j’avais besoin d’être aiguillé sur quoi que ce soit.

Elle prit ensuite mon écharpe et me tendit la main, évitant soigneusement mon regard qui visiblement l’intriguait, mais j’attendis malicieusement qu’elle me regarde dans les yeux, avant d’emmener ma main jusqu’à la sienne.
Elle me passa l’écharpe et toujours aussi peu à l’aise, s’approcha doucement pour me serrer la main. Mon piège s’était refermé. Je la saisis Instinctivement et l’entraîna toute entière vers moi dans un geste de virilité assumé, avant de l’étreindre par la taille et de l’embrasser tendrement, malgré sa réticence à peine avérée.

Elle se laissa faire, tout en me susurrant d’une voix suave, «non, non, ne faites pas ça!» Mais il était trop tard, et cela ne lui paraissait heureusement pas fort désagréable, puisqu’elle se montrait autant envoûtée que moi.

1Je sentais son cœur battre fort contre ma poitrine, ses seins se frottant de plus en plus volontiers à mon torse, ses mains tantôt tirant vers elle mon tee-shirt, tantôt me repoussant contre la porte par laquelle j’étais invité à sortir quelques instants plus tôt.
Elle la bloqua alors à double tour, s’agrippa presque d’autant à mes épaules, se mit à me griffer fort-doucement, tandis qu’emporté dans mon élan, je faisais miennes ses lèvres si charnues, baladant mes doigts dans ses longs cheveux noirs parfumés, et savourant cet instant que je ne voulais plus voir s’achever.

Comme si elle avait lu au fond de moi, elle me fit comprendre sans mot dire de me débarrasser de mes vêtements devenu trop encombrants, et je m’exécutai aussi vite que je pu, tandis que l’une de ses mains glissait déjà vers le bas de mon pantalon avec délicatesse.

Je ne su où me vint cette force, mais je la portai ardemment et la ramenai dans la pièce la plus proche, la cuisine, que nous avions à peine quittés de vue. Elle acheva de me dénuder prestement, et nous nous retrouvâmes sur la petite table à manger qui pouvait à peine contenir plus que quelques plats.

Je transpirais d’excitation, sentant son corps se livrer au miens.
Ses caresses, si douces et précises, savaient me toucher à chaque fois au bon endroit, ajoutant du piment à ce qui me semblait déjà être une partie bien épicée. La serrant de plus en plus fort, elle se retrouva prisonnière consentante dans le cercle de mes bras, hésitant entre faire confiance à leur force et continuer de s’agripper à moi, ou tenir de l’autre main la petite table qui nous supportait, et dont elle vérifiait de temps en temps la résistance d’un coup d’œil.

Le plaisir était si intense, si manifeste, si partagé, qu’elle ne pouvait se contenir de pousser de petits gémissements, dirigeant ma tête vers son bas ventre, m’invitant à poursuivre mes sucés, mes tétées, mes touchers, mes léchés, mes baisers…

Je sorti de ma poche une protection, elle couru en cherche d’autres, et nous fîmes l’amour tour à tour à la cuisine, (passant de la dite table à l’évier ou plutôt au plan de travail,) puis dans son magnifique sofa rouge qui occupait avec allure la pièce principale: le séjour, avant de nous échouer dans la chambre à coucher.

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Nous y passâmes une nuit torride et pleine d’étincelles.

Elle me poussa de toutes ses forces dans son lit et, me prenant au jeu, je me laissa tomber sur cet épais et douillet matelas qui semblait n’avoir vu telle partie depuis belle lurette. Prenant cette fois les choses en mains, elle me monta aussi tôt dessus et ne tarda pas à ma la faire pénétrer en travers sa petite culotte, seule chose qu’elle gardait encore sur elle comme vêtement.

Je sentais son souffle chaud se déposer sur mon corps comme la brise d’un vent léger, son visage illuminé de douloureux plaisirs m’intimant de ne m’arrêter sous aucun prétexte, ses jambes bientôt sur mes épaules, n’ayant de toutes les façons pas l’intention de desserrer l’étau qui faisait de moi l’homme le plus heureux du moment.

Quelques dizaine de va-et-vient plus tard, elle s’assit à nouveau sur moi, mais cette fois au plus près de ma bouche, à la recherche d’un cunnilingus que je lui servi longuement, et dont je portai longtemps sur le front, le souvenir des griffures qu’elle me fit à force de jouissance.

Reprenant le contrôle de la situation, je coinçai ses deux bras sur le lit, lui refusant toute liberté de mouvement, et lui enfourchai à mon tour mon phallus au plus profond de son pubis. Elle se débattait, se tortillait, trémoussait, frétillait d’un mélange de plaisir et d’impuissance, voulant prendre une part plus active à la volupté qui lui tombait dessus.

Le temps passant, elle se libéra de cette étreinte et se mis à me serrer de plus en plus fort, on aurait dit qu’elle sollicitait une protection qui lui manquait tant depuis, me demandant sans cesse de ne plus la lâcher, de ne plus m’arrêter, de ne point me lasser, se servant d’un morceau de tissus qui se trouvait là je ne sais comment, pour me nettoyer le visage; tissus dont je ne découvris qu’au petit matin qu’il s’agissait de sa jolie petite culotte, qu’elle avait donc ôté entre temps naturellement.

Ses murmures, me redonnaient motivation à chaque fois que je semblais faiblir, tandis qu’elle n’hésitait pas à gémir encore et encore, criant quand elle le pouvait mon prénom comme pour me signifier la nécessité d’une accalmie, et exigeant pourtant dans le même temps que je me lâche sans gêne, que je gémisse à mon tour, que je lui dise des choses libidineuse, que je lui lui tire les cheveux… allez comprendre le paradoxe.

Je lui donnais alors de petites tapes vicieuses lesquelles ne manquaient pas de lui procurer une certaine satisfaction, tandis qu’elle acquiesçait d’excitation, susurrant la venue prochaine d’une jouissance, mêlant au « oui, » un « non » qui semblait porter la même signification, cherchant de ses mains mes burettes, savourant mes allers et venues dans son mont de vénus, son entre-jambes.  Son corps acidifié émoustillait mes lèvres, son parfums désormais prenant le dessus sur ma langue qui, se retrouvait régulièrement entrain de lui baiser sa délectable peau.

La belle Marie en perdait d’avantage encore son latin, puisqu’il m’était dès lors difficile, de transcrire ses dires avec certitude à mon cerveau déjà bien affairé à essayer de lui faire l’amour comme un dieu.

Passant sans répit mes mains partout sur son corps, glissant par intermittence quelques doigts sur ses parties intimes, palpant et pinçant ses tétons bien tendus, la mordillant ci et là, je recherchais sans cesse à lui procurer des frissons nouveaux, et découvris de cette langue quelle semblait tant apprécier, que nombril et oreilles étaient chez elle des parties fortement volcaniques, érogènes.

Exigeante lorsque je la pénétrais, elle n’hésitait pas à me signifier d’aller toujours plus vite et plus fort, de lui prendre ses voluptueux seins et de les lui manger sans retenue.

Nous changeâmes plusieurs fois de positions, et je ne sentais plus du tout le poids de ses jambes sur mes épaules, tant la fougue qui nous envahit prenait le pas sur le reste. Ses mains, pas en reste, venaient et repartaient sans discontinuer sur moi, et je pouvais voir ses yeux briller de désirs et de plaisirs, clignant au rythme de nos ébats.

Nous tremblotions d’envies, prenant à volonté nos aises, oubliant tout sens de la discrétion pour les voisins qui, crûmes-nous mais sans pouvoir vous le confirmer, avaient frappés à un moment sur le mur mitoyen qui nous séparait dans cette pièce, comme demandant d’être épargnés par nos petites gâteries.

Capture plein écran 28102014 190651Constatant que nous n’avions plus de contraceptifs au bout du 4ème, nous fîmes enfin une véritable pause en partageant un bain chaud. Mais comme il fallait s’y attendre, celui ci eut pour effet de sortir de leur endormissement nos pulsions gourmandes. Dès lors, après un bref moment d’hésitation, nous prîmes le risque de continuer sans protection, et Marie de se ruer sur ma verge déjà au garde-à-vous, pour n’en faire qu’une bouchée.

Elle me pipa jusqu’à l’orgasme, me demandant de lui en mettre ensuite partout.

Je pris l’un de ses seins, y frotta le bout de mon pénis, tandis qu’à genoux, elle revendiquait toujours plus le droit de faire de mon fessier l’objet de ses mains. Je mis ensuite mon asperge entre ses deux mamelons, les serra fort contre celui-ci, et y fit à nouveau des va-et-vient qui la rendaient folle. A ma suite, elle prit un vilain plaisir à me lécher les bijoux de famille, enfermant dans le même temps l’une de mes jambes entre les siennes, question de surexciter sa fleur vaginale, tandis que je me tordais de plaisirs.

Je la relevai, la retournai contre le lavabo, et la pris longuement en levrette. Ses généreuses et ensorcelantes fesses rebondissaient contre moi, et il se faisait entendre ce bruit unique du choc entre celles-ci et mon corps. Les bras en arrière, elle me tenait tant bien que mal par les côtes, souhaitant que je ne m’abuse en aucun cas à baisser d’intensité, comme si mes coups de reins n’étaient déjà pas assez travailleurs comme ça, (me disais-je intérieurement.)

Je lui tenais bien fermement la chevelure, lui étranglais le cou, mettant mes doigts dans sa bouche, baisant sa nuque, isolant sans cesse l’une de ses derches, rouant l’autre de claques, lui demandant si elle aimait, et exigeant de sa cambrure qu’elle se tienne juste comme il fallait pour mieux apprécier l’intense et entier plaisir que nous partagions.

Après le bain, nous nous couchâmes bras-dessus, bras-dessous, et je pouvais sentir malgré l’épuisement, ses mains se balader sur moi, tenant avec autorité mon ithyphalle désormais à moitié ramolli, et rappelant aux miennes (les mains,) de ne pas oublier elles aussi, de tâter ses augustes seins tout chauds.

Je ne puis vous dire avec exactitude l’heure à laquelle toute cette histoire débuta, mais le seul souvenir qu’il me reste, c’est que la nuit n’était pas encore complètement tombée lorsque je la rencontrai la veille, dans cette ruelle que je n’étais pas prêt d’oublier, et que je la raccompagnai jusqu’à chez elle.

Entre les changements de pièces, la pause que nous prîmes, le dessert partagé à ce moment là, le bain chaud et la reprise du cycle des hostilités, il me sembla que nous ne nous arrêtâmes qu’à 3h30 du matin, lorsque son réveil sonna un peu trop longtemps pour je ne sais quel rappel. C’est alors seulement que nous nous accordâmes, sur réclamation de nos corps vaseux et exténués, un véritable repos.

Fort-heureusement pour nous, le lendemain était un dimanche. Je me réveillai le premier et m’autorisai à fouiner dans sa cuisine pour nous préparer un petit déjeuner copieux, lequel j’apportai dans le coups des 10h jusqu’au lit, à sa grande surprise.

Elle me baisa la bouche et me demanda à nouveau gênée, pourquoi je ne l’avais pas réveillé.
D’un hochement de tête, je lui signifia qu’elle ne devait pas s’en préoccuper, mais juste en profiter. Ce qu’elle fit non sans apprécier mes talents de cuisinier improvisé. J’avais fait au plus simple, mais soigné et efficace: une omelette aux herbes, une salade de fruit, des biscottes, du café, de la confiture, et surtout du pain et de délicieux croissants chauds que j’étais descendu chercher dans la boulangerie du coin remarquée la veille.

C’était une fois encore un énorme risque pris, ne connaissant même pas ses goûts, mais mon envie de paraître gentleman, après avoir pu paraître coureur de jupons, était plus forte que tout.

Une sieste et des câlins plus tard, je rentrai enfin chez moi, et elle passa me chercher en début de soirée pour aller me montrer le centre ville de nuit, avant que de reprendre le chemin des bras de ses draps.                                                                       Pour des sudistes de notre état, il faisait un temps glacial dehors, pourtant nous le ressentions à peine, allez savoir par quelle magie.

Une alchimie totale était née entre nous, et nous sortîmes ensemble plusieurs mois durant, avant que la destinée ne décide de me l’enlever comme elle me l’avait emmené, repartie qu’elle fut dans une contrée lointaine, permettez que j’en garde les raisons et le lieu.

☞ ®M™

 

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A propos M Richard

Business Devoloper Et Consultant en Marketing & Relation Clients, Choriste et Amateurs de sports de Balles, de Natation et de Vélo, Coach de Vie à temps Voulu, Défenseurs de Causes dont on parle peu, Passionné de littérature et de Poésie, Blogueur, Spécialiste de l'Afrique Centrale
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2 commentaires pour ***(-18)*** UnE rEnCoNtRe InOuBLiaBlE ***(-18)***

  1. Cynthia dit :

    Mou qui te pensais pudique tu f ds efforts

  2. Anonyme dit :

    Pas trop aimé.un peut trop sale a mon gout. Peut mieux faire

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